Axe 2

sport pour tous :

sport loisir, sport de nature

sport santé, protection du pratiquant

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Le sport est un bien commun pour l’épanouissement sans distinction de toutes les personnes, de tous les territoires et à tous les âges de la vie.

Le sport est un service public pour l’organisation des compétitions et de la sécurité des pratiques, c’est le sens même de la délégation. Nos projets de développement doivent porter sur toute la communauté de nos activités subaquatiques.

Le sport est un enjeu sociétal majeur : santé, intégration, éducation, citoyenneté, lien social, mixité, valeurs économiques.  Poursuivre la féminisation des cadres, développer auprès des jeunes les valeurs du mouvement sportif (éthique et citoyenneté), aider l’accès pour certains territoires défavorisés (QPV, ZRR), lutter contre la sédentarité des enfants aux séniors.

Changer de modèle grâce au sport santé :

  • Changer de paradigme (courant de pensée) pour nos activités subaquatiques. Passer d’une vision d’activités à risques, à la médiatisation des bienfaits des sports subaquatiques. Des études prouvent cet apport très positif. Impliquer notre commission médicale et de prévention dans ces travaux.

  • Les sports subaquatiques sécurisés et l’activité physique correspondante, participent à l’augmentation de l’espérance de vie, l’amélioration du bien-être et de l’autonomie, en favorisant la mémoire, le moral, l’intégration sociale, la mobilité, la relaxation … Un exemple récent, montre le bénéfice de la plongée sur le syndrome de stress post traumatique chez les rescapés du Bataclan ; le bénéfice de la plongée étant bien supérieur à celui d’autres activités sportives.

  • Médiatiser sur ce bien-être et cet effet relaxant dans notre société actuelle, c’est un atout considérable. La santé et la détente sont les principaux motifs de la pratique sportive (chiffres clés du sport 2020).

  • Développer davantage, dans ce cadre du sport sur ordonnance, la formation fédérale existante des moniteurs et entraineurs afin de créer une dynamique ascendante au niveau des régions. C’est une priorité pour l’Etat et les Institutions, que cela en soit une pour notre FFESSM.

  • Inciter les clubs à mieux adhérer à ce projet.

  • Déployer l’offre « palmez vers sa santé » sur l’ensemble des territoires, en la faisant connaître auprès des décideurs locaux et des organismes de santé. Médiatiser le carnet de suivi Sport Santé de nos activités subaquatiques.

  • Créer un Hors-Série Subaqua Sport Santé et activités subaquatiques, pour répondre à la demande de nouveaux pratiquants et à la politique prioritaire de l’Etat. Communiquer sur la visibilité des actions bien-être et santé dans nos activités.

 

Avancer en matière « d’aisance aquatique » :

  • C’est un enjeu citoyen de société sur la prise en charge des enfants, mis en avant par le Ministère chargé des Sports. Enjeu dans lequel nous avons des difficultés à nous intégrer.

  • Gérer avec notre DTN, les possibilités d’incorporer pour nos diplômes fédéraux la validation du test d’aisance aquatique.

 

Créer du lien avec l’Education Nationale :

  • Développer de manière transverse pour les activités scolaires et péri-scolaires, les activités proposées par la Fédération et impliquant nos commissions dont le Sauv’Nage pour la prévention de la noyade, la randonnée subaquatique, les activités plongée et les activités de connaissance du milieu marin... ceci dans le cadre d’un accompagnement éducatif périscolaire par exemple qui est une activité subventionnée dans le cadre de l’ANS et co-finançable dans le cadre scolaire.

  • Poursuivre notre partenariat avec l’UNSS (union national du sport scolaire) pour un développement des sports subaquatiques pendant ces créneaux pour les élèves de collèges et lycées.

  • Poursuivre notre implication dans le CIAA (conseil interfédéral d’activités aquatiques), avec une reconnaissance de nos diplômes fédéraux et d’état pour le dispositif devenu unique du « savoir-nager sécuritaire » avec l’Education Nationale (passant du concept d’un savoir nager à celui d’un savoir se sauver), dispositif interministériel.

 

Restructurer le Handisub :

  • Réorganiser réellement de façon transversale la pratique du Handisub, non plus intégrée exclusivement au sein de la commission technique mais de façon vraiment autonome pour en faciliter l’accès vers nos autres disciplines. Cela fonctionne ainsi dans certaines régions.

  • Attribuer un budget propre au Handisub.

  • Promouvoir l’accès aux cursus standards pour certains plongeurs en situation de handicap en fonction des aptitudes réelles des plongeurs.

 

Aider à la protection du pratiquant :

  • Créer un observatoire « incidents et accidents » pour la plongée, anonymisé. Y inclure toutes les activités FFESSM. Banaliser ces déclarations qui permettront de faire évoluer nos formations et de renforcer la sécurité dans nos activités.

  • Mettre en place une cellule d’analyse. Système de recueil national des incidents de plongée, plateforme qui rend compte de tous les évènements qui auraient pu déboucher sur un accident, pour les analyser, les commenter en recherchant les causes et les divers enchaînements afin d’en tirer les enseignements. Ce retour d’expérience (REX) est une démarche qui existe déjà dans certaines régions.

  • Générer un recensement de l’accidentologie plongée loisir, d’autant que cela est demandé par le Ministère des sports, mais à ce jour occulté par notre Fédération. En plongée, ce type de recensement n’existe plus depuis 2011. Cet état des lieux est développé par contre depuis plusieurs années en particulier par les sports de montagne.

  • Sensibiliser sur les mesures préventives permettant d’éviter au mieux de nouveaux accidents de ce type.